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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 10:08

 

Une chanson qui porte bien son titre ! Avec la participation de Derek Martin... Décidément, ils sont forts ces Nantais !

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 17:08

Faut-il-manger-les-animaux.jpg

 

"Il y a quelque chose dans le fait de manger les animaux qui tend à polariser les avis : soit on n'en mange jamais, soit on ne se pose jamais de questions sincères à ce sujet ; soit on devient un activiste, soit on méprise les activistes. Ces positions antagonistes - tout comme le refus de prendre position, lui-même très révélateur - convergent pour indiquer que manger les animaux n'est pas une question sans importance. Le fait de consommer ou pas des animaux et la façon dont nous les mangeons touchent à quelque chose de profond"

"La nature n'est pas cruelle. Pas plus que ne le sont les animaux qui tuent et, à l'occasion, se torturent même les uns les autres. La cruauté dépend de la compréhension qu'on en a, et de la capacité à choisir de ne pas l'exercer. Ou à choisir de l'ignorer."

 

"Faut-il manger les animaux ?" est une sorte d'essai par l'écrivain Jonathan Safran Foer, plus connu pour ses romans. L'auteur remarque que face à ce titre, on présuppose tout de suite que l'ouvrage en question va être un plaidoyer en faveur du végétarisme... Pourtant, la thèse opposée pourrait tout à fait être défendue ! Et Jonathan Safran Foer commence d'ailleurs avec un surprenant plaidoyer pour manger les chiens ! La suite est plus conventionnelle mais extrêmement bien documentée. Manger de la viande (ou du poisson) contribue non seulement à faire souffrir des animaux (dont certains sont bien plus intelligents qu'un chien soit dit en passant...) et au désastre écologique à l'oeuvre sur notre planète (l'élevage industriel est la première cause du réchauffement climatique, de la pollution de l'air et de l'eau). Et même si l'on ne se préoccupe pas plus que ça de ce que peuvent ressentir des bêtes maltraitées ou de l'impact nocif de l'élevage industriel sur l'environnement, reste la question de la santé publique vu que presque tous les animaux que nous consommons sont malades (et bourrés d'antibiotiques). 

 

Jonathan Safran Foer n'est pas pour autant radical dans ses propos. La solution qu'il préconise est d'avoir conscience de la situation et de manger moins de viande.

 

Pour ceux qui voudraient en savoir plus sur ce livre, Deedee avait écrit une critique très complète... il y a plus d'un an (oui, je suis à la ramasse comme d'hab !).

 

 

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 08:46

 

Le dernier album de Wax Taylor "Dusty Rainbow From The Dark" vient de sortir. Il s'agit d'une sorte de conte musical narré par une voix mythique de la BBC, Don McCorkindale. Des compos toujours marquées par ses fameux samples... Ah, le sample de "Que sera" qui m'a fait découvrir Wax Taylor ! Du côté des interprètes, on retrouve la voix envoûtante de Charlotte Savary mais aussi Aloe Blacc ou Jennifer Charles, notamment dans le titre déjà pas mal entendu "Heart Stop".

 


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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 14:39

Mes-alliances.jpg

 

"Mes alliances Histoires d'amour et de mariages" d'Elizabeth Gilbert est en quelque sorte une suite à son best-seller "Mange, prie, aime" (que je n'ai toujours pas lu d'ailleurs...). Elizabeth Gilbert, refroidie par l'échec de son premier mariage, décide d'enquêter sur le sujet avant de se lancer pour la seconde fois. Il s'agit d'une réflexion sur l'institution du mariage avec des données historiques et statistiques à l'appui. C'est intéressant, parfois drôle mais dans l'ensemble plutôt pessimiste pour le couple.  

 

L'auteure / héroïne commence sa quête sur le mariage chez les Hmong au Vietnam ce qui est l'occasion d'une incompréhension culturelle réciproque vu que pour ce peuple le mariage est arrangé et la question de savoir s'il est heureux ou non ne se pose pas. Là où l'auteure veut en venir c'est qu'un mariage pragmatique peut se révéler tout à fait heureux. Dénué de romantisme peut-être mais empli d'une affection et d'un attachement véritables. L'idée c'est un peu qu'il n'y a pas qu'une seule personne capable de nous rendre heureux sur cette terre (contrairement au fameux mythe du Banquet) et que le mariage implique un choix certes mais surtout un engagement et un véritable travail... Ca ne fait pas forcément rêver mais je trouve l'idée assez juste.

En fait, nous avons certainement tendance à trop attendre d'une relation amoureuse...

 

Ce livre est beaucoup trop riche pour que je le résume intégralement, je me contenterai de quelques données qui m'ont interpelée ou amusée.

Elizabeth Gilbert met en évidence que le mariage à l'origine n'était pas bien vu par le christianisme qui prêchait le célibat... ce qui l'a aidée à se déculpabiliser suite à son divorce.

Les premiers mariages n'avaient rien de romantique et ce n'est qu'au XIXème siècle que les grands mariages en blanc ont vu le jour, mode lancée par la jeune reine Victoria.

Aux yeux de la loi, le mariage est actuellement toujours considéré comme une "petite société" qui donne des fruits (des enfants, des biens) qu'il faut gérer et tout particulièrement en cas de divorce.

Le divorce demeura illégal en Europe jusqu'au XVIème siècle avec le fameux roi Henri VIII...

 

Passons maintenant à des données beaucoup plus inquiétantes...

Les universitaires évolutionnistes défendent la théorie des "Dads or Cads" selon laquelle il existerait deux sortes d'hommes : ceux qui sont faits pour engendrer des enfants et ceux qui sont faits pour en élever. L'infidélité résulterait tout bonnement d'un déficit dans le gène récepteur de vasopressine...

Une petite blague universitaire évolutionniste pour se détendre un peu après ce constat alarmant : la seule partie de l'anatomie d'un homme que toute partenaire devrait se soucier de mesurer, c'est la longueur de son gène récepteur de vasopressine !

Ce qui nous amène à l'infidélité... Elizabeth Gilbert a étudié le travail de la psychologue Shirley P. Glass qui explique que pour être à l'abri de l'infidélité dans une relation, il faut que "les portes et fenêtres soient à la bonne place". Elle entend par là que l'intimité du couple doit restée bien protégée et que dès lors que nous commençons à partager des détails intimes avec quelqu'un d'autre, l'infidélité commence à être envisageable. A partir du moment où nous ne partageons plus grand chose avec notre conjoint, deux solutions s'offrent à nous : en parler pour essayer de changer les choses ou bien se séparer.

 

Petite pause naturaliste : William Jordan a écrit un ouvrage fascinant, "Le Divorce chez les mouettes", dans lequel il explique que même chez les mouettes (une espèce réputée s'accoupler pour la vie) il existe un "taux de divorce" de 25%. A méditer !

D'après une étude réalisée en Amérique pendant vingt ans par l'université de Rutgers, les chercheurs ont découvert des tendances dans la prédisposition au divorce mais comme le note Elizabeth Gilbert, si l'on combine tous ces facteurs, on aboutit à un duo digne de Frankenstein !

Le taux de divorce en Amérique est quand même de 50%... Allez, rions encore un peu grâce à l'anthropologue Lionel Tiger :

"Il est surprenant que, au vu d'un tel chiffre, le mariage demeure encore permis par la loi. Si près de n'importe quoi d'autre résultait en un désastre similaire, il y a tout à parier que le gouvernement l'interdirait immédiatement. Si la moitié des tacos servis dans le restaurants provoquaient des dysenteries, si la moitié des gens qui apprennent le karaté se brisait les mains, si ne serait-ce que 6% des amateurs de montagnes russes s'abîmaient l'oreille interne, l'opinion réclamerait des mesures. Et pourtant le plus intime des désastres... continue de se produire encore et encore."

 

Toujours d'après les statistiques, les hommes mariés vivent plus longtemps que les célibataires, ils sont plus riches, font une meilleure carrière, risquent moins une mort violente, ils sont plus heureux et souffrent moins d'alcoolisme, d'addiction aux drogues ou de dépression. Vive le mariage alors me direz-vous...  Sauf que les femmes mariées vivent moins longtemps que les célibataires, sont moins riches, réussissent moins bien professionnellement, ont une santé plus fragile, courent plus de risques de souffrir de dépression ou de mourir de mort violente (en général de la main de leur mari). Les sociologues ont même donné un nom à ce phénomène, il s'agit du "déséquilibre du bénéfice conjugal".

Heureusement la situation évolue, pour que ce déséquilibre se réduise, il faut que la femme ait fait des études, gagne sa vie, se marie tard, ne fasse pas trop d'enfants et que son mari l'aide dans les tâches domestiques...

 

Sinon, je crois qu'il faut que je lise d'urgence "Transformer votre mariage en dix leçons : les experts du laboratoire de l'amour d'Amérique expliquent leurs stratégies pour consolider votre relation de couple" de John M. Gottman et Julie Schwartz-Gottman (qui forment un couple heureux). Ces deux chercheurs affirment qu'ils peuvent prédire dans 90% des cas, sans se tromper, si un couple sera encore marié cinq ans plus tard, uniquement en étudiant une conversation de quinze minutes !

 

Pour finir sur une note optimiste, je parlerai d'un passage que j'ai trouvé très beau sur l'intimité dans le couple.

L'auteure parle des "Villes invisibles" d'Italo Calvino où des marchands se réunissent dans une ville imaginaire, Eufemia, pour y échanger des marchandises mais surtout des histoires. Lorsqu'ils se retrouvent seuls, ils réalisent qu'ils ont réellement échangé leurs souvenirs. Elizabeth Gilbert note qu'il en est ainsi dans un couple, au fil du temps, des souvenirs échangés, les souvenirs de l'autre finissent par faire partie de nous.

 

 

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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 11:18

La radio des blogueurs c'est un concept sympa proposé par le blog Bricabook : il s'agit de choisir un morceau qui symbolise l'été 2012 pour constituer une playlist... et se réchauffer un peu le moral en ces temps de rentrée !

Voici ma contribution avec un titre (et une choré...) totalement déjanté découvert sur le blog The Season of Margaux : Psy - Gangnam Style.

 

 

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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 05:53

Bien évidemment, impossible de rester le ventre vide après avoir visité l'exposition"Le corps découvert"... Direction la Mosquée de Paris où se trouve un de mes salons de thé préférés. Pour savourer un thé à la menthe et déguster des pâtisseries orientales dans un cadre agréable, il n'y a pas mieux !

 

entree.JPG

 

salon-de-the.JPG

 

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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 17:24

L'exposition "Le corps découvert" à L'Institut du Monde Arabe a suscité pas mal de controverses et de polémiques mais je me contenterai ici de parler de ce que j'ai aimé... ou en tout cas de ce qui m'a interpelée !

Cette exposition présente des oeuvres d'artistes du monde arabe autour du thème de la nudité. Ces oeuvres sont classées chronologiquement, les salles du bas présentant des oeuvres plutôt classiques tandis que celles du haut présentent des oeuvres contemporaines beaucoup plus surprenantes voire dérangeantes.

Je commence par mon coup de coeur, Mahmoud Saïd, avec cette magnifique "Jeune fille".

Jeune-fille.jpg

 

"L'endormie", tableau sensuel et lumineux,  m'a également beaucoup plu.

l-endormie-Mahmoud-Said.jpg

 

Dans un registre plus moderne, deux jolies découvertes :

Hussein-Madi-copie-1.jpg

Hussein Madi, Nu allongé

 

108-mona-trad-dabaji-nu-au-shesh-VI.jpg

et  Mona Trad Dabaji, Nu au Shesh VI

 

Passons maintenant à l'étage supérieur où sont donc exposées des oeuvres beaucoup plus novatrices.

 

La-curiosite.jpg

Salah Enani, "La curiosité"

 

Naman-HADI-Le-deracine.jpg

Naman Hadi, "Le déraciné" 

 

Hani-Zurob-Siege-04.jpg

Hani Zurob, "Siège #04"

 

Lamia-Ziade-Pigalle-Passy.jpg

Lamia Ziadé, "Pigalle - Passy"

Un esthétisme pop pour cette oeuvre sur mousse qui ne manque pas d'humour...

 

Dans la catégorie photographies, j'ai été saisie par "Les Parisiennes" de Majida Khattari et la "Tératogénèse" (terme obscur qui après recherche signifie étude des malformations) de Meriem Bouderbala  qui est, selon ses propres termes, "une forme de réponse par l'excès à la codification des poses attendues de la femme arabe".

Les-parisiennes-Majida-Khattari.jpg

 

Meriem-Bouderbala.jpg

 

La plupart des reproductions des oeuvres proviennent de , les photos étant interdites dans l'exposition.

 

Cette expo a été prolongée mais elle se termine le 26 août...

 

 

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23 août 2012 4 23 /08 /août /2012 05:56

Facebook-m-a-tuer.jpg

 

"Facebook m'a tuer" par Alexandre des Isnards et Thomas Zuber, les auteurs de "L'open space m'a tuer" (quelle recherche dans les titres) traite, comme son titre l'indique, du phénomène Facebook et, comme son titre ne l'indique pas, des portables, de Twitter, des sites de rencontre... C'est donc un livre un peu fourre-tout sur une génération accro au net.

Je vais être honnête, je l'ai trouvé plutôt agréable à lire dans le train : aucune réflexion mais juste de petites anecdotes sur différents stéréotypes : la nana qui passe sa journée à poster sa vie sur Facebook, celle qui consomme les mecs sur "Adopte un mec.com", celle accro à Farmville qui se lève à 6h du mat' pour un projet de coproduction de tulipes rouges pour remporter un éléphant de cirque... Beaucoup de personnages féminins d'ailleurs... Ce livre a un peu le défaut de ce qu'il dénonce vaguement : léger, sans profondeur, aussitôt lu aussitôt oublié.

Un épisode m'a particulièrement parlé (c'est mon côté féministe), "Présumée oisive", dans lequel une jeune mère de famille qui se met à 80% se retrouve en définitive avec plus de travail sans considération.

"Always connected" m'a vaguement rapppelé une nouvelle de Dorothy Parker où une femme attend en vain un coup de téléphone. "Un seul texto vous manque et tout est dépeuplé..."

Je laisse le mot de la fin aux auteurs : "Big Brother is watching you ? Pas vraiment. Aujourd'hui, nous enfilons nous-mêmes nos bracelets électroniques pour nous épier mutuellement. Orwell, c'est du passé. Pas de big brother à l'ère de l'iPhone et de Facebook : nous sommes tous devenus des little brothers."

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19 août 2012 7 19 /08 /août /2012 06:29

Laurence-Anyways.jpg

 

Après "J'ai tué ma mère", cruel mais sans recherche et "Les Amours imaginaires", stylisé mais sans profondeur, Xavier Dolan semble, à 23 ans, avoir déjà atteint sa maturité artistique avec "Laurence Anyways" qui traite de sujets profonds - l'identité sexuelle, le couple - avec brio.

Laurence et Frédérique forment un couple un peu survolté mais heureux, amoureux et complice jusqu'au jour où Laurence avoue à sa compagne qu'il se sent femme... Après le choc initial bien compréhensible, Frédérique essaie d'accepter la situation allant même jusqu'à offrir une perruque à Laurence mais elle sombre bientôt dans la dépression. Quant à Laurence (interprété magistralement par Melvil Poupaud tout en retenue), on le sent d'abord euphorique d'avoir osé être celle qu'il veut être avant d'être confronté à l'échec de son couple, à des difficultés professionnelles, aux réactions blessés de ses parents... bref, à l'isolement.

Laurence souhaiterait intégrer Frédérique dans son monde mais on sent que c'est au-dessus des forces de cette dernière. Ce n'est pas l'homme qu'elle a rencontré ou en tout cas l'image qu'elle s'en était faite. Elle semble déçue par elle-même.

Malgré le particularisme du thème, on peut en tirer des leçons d'ouverture et de tolérance pour n'importe quel couple. Frédérique est exaspérée par une jeune femme qui parvient à faire ce dont elle se révèle incapable : passer outre les apparences. Mais comme le souligne Frédérique, c'est plus facile quand ça ne se voit pas... Affronter le regard ou son absence, le jugement des autres, c'est en définitive le défi auquel Laurence et, par ricochet, Frédérique, se trouvent confrontés.

Le thème principal du film est finalement la liberté, liberté d'être soi-même, symbolisée de façon jouissive par le jet de télé du personnage de la mère de Laurence (Nathalie Baye parfaite pleine de force et de fragilité mêlées).

Voilà pour le fond... Sur la forme, Xavier Dolan se fait plaisir ! La caméra glisse sur les visages réprobateurs ou moqueurs et s'attarde sur Laurence, faisant apparaître sa beauté troublante. Quelques trouvailles visuelles : un papillon sort de la bouche de Laurence lorsque Frédérique lui avoue qu'elle en aime un autre (on comprend mieux d'où sort ce papillon à la lumière de la dernière scène), les litres d'eau qui se déversent sur Frédérique lorsqu'elle lit le livre de Laurence pour symboliser la claque qu'elle se prend, la pluie de vêtements colorés lors de l'escapade finale de Laurence et Frédérique lorsqu'ils semblent avoir enfin conquis leur liberté. Les éléments (pluie, eau de la douche, neige, tempête de feuilles mortes...) sont également conviés de façon plus classique. Quant à la bande-son, très éclectique, elle est parfaite...

2h40mn de film, dix ans de vie qui passent comme un battement d'ailes d'un papillon... enfin presque !

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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 12:44

albums thèmes amour séparation

 

Le plus pragmatique : "Lapin mon lapin" de Malika Doray

Une maman lapin explique à son petit lapin qu'il y a des impératifs quand on est un petit lapin (comme aller à la crèche par exemple !). Un album qui traite du thème de la séparation tout en douceur et de façon rassurante.

Le plus émouvant : "Je t'aimerai toujours, quoi qu'il arrive..." de Debi Gliori

Petit Renard est en colère... et il a peur que sa maman ne l'aime plus. Celle-ci le rassure, l'amour d'une mère n'a pas de limites... Cet album évoque la mort de façon très subtile (et non anxiogène !)

Mon préféré : "Devine combien je t'aime" de Sam Mc Bratney et Anita Jeram

Petit Lièvre et son Grand Lièvre se livrent à un concours de celui qui aime le plus l'autre... Grand Lièvre gagne toujours jusqu'à ce que Petit Lièvre ait l'idée de comparer son amour à la distance jusqu'à la lune... Mais Grand Lièvre aura quand même le dernier mot ! Un livre plein d'humour, très bien écrit, idéal à lire au moment du coucher pour un moment de complicité et de tendresse.

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